Ah ces oiseaux du ciel,
Quel courage de les avoir construit,
De toutes leurs forces la beauté fut de naviguer,
Naviguer sur ces nuages comme les eaux des océans,
Des océans puisque le ciel était lui-même un océan inépuisable ou presque insaisissable,

Le ronflement de ces moteurs qui fut parfum de voler,
Ne rappelle plus
que douleurs des détresses d'un ciel ahuri,
Notre bonheur à te chérir de toujours
est de t'avoir construit,
Tu es la fierté de l'amour pour la vie
et pour la défendre,
Mais la défendre de comment, et
de nos propres contradictions,

L'usage nous apporte une cervelle tiède par un cœur chaud,
Fasse que le bonheur de ton existence
est la bravoure de tes lectures,
Le ciel nous parle autant de toi
et nous t'aimons pour le vol,
Peut-être pas tous, mais à voler
le plaisir n'est peut-être pas le même
au moins partagé,
Le goût du plaisir est un fantôme de l'esprit inassouvi,

L'éclair a ce nuage du ciel des yeux levés
Le ciel porte les secrets des aéronefs
à chaque ronflement de moteur,
La vibration du ciel est la porte à toute nécessité de s'enrichir,
L'effort est nôtre par rêve d'y parvenir,
Le mérite est a des lois de citations,
Le devoir est a son commandement
du savoir,
L'essentiel n'est nôtre pour être un ciel
plus grand,
La majesté nous porte des ailes
de triomphe,
Le cœur est à l'esprit de s'initier,
Le miracle demeure une énigme du vécu,
Mais le vécu de l'homme demeure une forteresse de ces choix,

Beau tu sublimes et beau tu es
un conquérant du ciel parmi tant d'autres,
Le visage de ces yeux est l'espoir de l'infini,
Et l'infini nous porte
dans le désir sans complexe.