Je l'ai vu passer à l'aube du nouveau jour,
Murmurer une phrase musicale;
Les chevaux buvaient et pataugeaient dans l'étang,
Et les étoiles fatiguées éclaircirent leur regard;
Pourtant, ce ne sont pas du tout les lunettes qu'il a escroqué,
Mais un intérieur, donnant des rayons.
Telle était la chose dans ses yeux, marchant là -bas,
La chose très et visible,
Une lumière proche, déplaçant le gris de l'air du matin,
Et les jetons que l'obscurité prenait son envol;
Et n'était-ce pas le rayonnement d'un but rare
Cela pourrait mûrir pour son accomplissement?
Qu'est devenue cette lumière? Je me demande encore son sort!
At-il été éteint avant son apogée?
At-il lutté frêle et frêle à un rayon émacié?
At-il prospéré jusqu'à mûrir en vérité?
Ou est-ce qu'il a voyagé, pour être le fret d'un nouveau jeune rêveur,
Et de là infiniment?
1915.
La Jeunesse Qui Portait Une Lumière
Thomas Hardy
(1)
Poem topics: visible, son, Print This Poem
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