Victor Marie Hugo

Victor Marie Hugo Poems

  • 101.  
    Would I could see you, native land,
    Where lilacs and the almond stand Behind fields flowering to the strand--
  • 102.  
    Vie ! ô bonheur ! bois profonds,
    Nous vivons. L'essor sans fin nous réclame ;
  • 103.  
    That brow, that smile, that cheek so fair,
    Beseem my child, who weeps and plays: A heavenly spirit guards her ways,
  • 104.  
    Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
    Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues ! Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
  • 105.  
    Ne te figure pas, ma belle,
    Que les bois soient pleins d'innocents. La feuille s'émeut comme l'aile
  • 106.  
    As in a pond that sleeps o'erhung by trees,
    Two things at once in many a soul one sees :-- The sky, which points, the surface pure and calm,
  • 107.  
    My child! thou seest me content to lead
    A lonely life. Do thou, in imitation, Not happy, nor triumphant, learn the need
  • 108.  
    Enfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
    Je vous ai de ma chambre exilés en grondant, Rauque et tout hérissé de paroles moroses.
  • 109.  
    A qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ?
    Vautour fatalité, tiens-tu la race humaine ? Oh ! parlez, cieux vermeils,
  • 110.  
    I
    Viens, ô toi que j'adore,
  • 111.  
    [LE ROI S'AMUSE, Act II]

  • 112.  
    Sound, sound forever, clarions of thought!
    When Joshua 'gainst the high-walled city fought, He marched around it with his banner high,
  • 113.  
    Puisque là-bas s'entr'ouvre une porte vermeille,
    Puisque l'aube blanchit le bord de l'horizon, Pareille au serviteur qui le premier s'éveille
  • 114.  
    Et Jeanne à Mariette a dit : - Je savais bien
    Qu'en répondant : c'est moi, papa ne dirait rien. Je n'ai pas peur de lui puisqu'il est mon grand-père.
  • 115.  
    Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
    On voit ce que je vois et ce que vous voyez ; On est l'homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
  • 116.  
    Since I have set my lips to your full cup, my sweet,
    Since I my pallid face between your hands have laid, Since I have known your soul, and all the bloom of it,
  • 117.  
    Au poète Mérante

  • 118.  
    Il te ressemble ; il est terrible et pacifique.
    Il est sous l'infini le niveau magnifique ; Il a le mouvement, il a l'immensité.
  • 119.  
    For centuries past this war-madness
    Has laid hold of each combative race, While our God takes but heed of the flower,
  • 120.  
    Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !
    Qu'importe l'an qui passe et ceux qui passeront ! Mon amour toujours jeune est en fleur dans mon âme ;
  • 121.  
    Amis, un dernier mot!
    Toi, vertu, pleure si je meurs!
  • 122.  
    � vous l'âme profonde ! ô vous la sainte lyre !
    Vous souvient-il des temps d'extase et de délire, Et des jeux triomphants,
  • 123.  
    EN PLANTANT LE CHÃ?NE DES Ã?TATS-UNIS D'EUROPE
    DANS LE JARDIN DE HAUTEVILLE HOUSE
  • 124.  
    � toi d'où me vient ma pensée,
    Sois fière devant le Seigneur ! Relève ta tête abaissée,
  • 125.  
    Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
    O mère au coeur profond, mère, vous avez beau Laisser la porte ouverte afin qu'elle revienne,
  • 126.  
    You can see it already: chalks and ochers;
    Country crossed with a thousand furrow-lines; Ground-level rooftops hidden by the shrubbery;
  • 127.  
    To die - to sleep.
    Shakespeare
  • 128.  
    Ho, warriors! I was reared in the land of the Gauls;
    O'er the Rhine my ancestors came bounding like balls Of the snow at the Pole, where, a babe, I was bathed
  • 129.  
    Elle était déchaussée, elle était décoiffée,
    Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ; Moi qui passais par là, je crus voir une fée,
  • 130.  
    Sweet sister, if you knew, like me,
    The charms of guileless infancy, No more you'd envy riper years,
  • 131.  
    ' Monseigneur le duc de Bretagne
    A, pour les combats meurtriers, Convoqué de Nante à Mortagne,
  • 132.  
    'Lo! I am Charity,' she cries,
    'Who waketh up before the day; While yet asleep all nature lies,
  • 133.  
    Oh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange
    Qu'il est d'autres anges là-haut, Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n'y change,
  • 134.  
    Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre
    Me jeta, pâle naufragé. La voilà ! c'est bien elle. Elle est comme une chambre
  • 135.  
    Il pleut ; la brume est épaissie ;
    Voici novembre et ses rougeurs Et l'hiver, effroyable scie
  • 136.  
    Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose
    Que de rêver sous l'arbre où le ramier se pose ; Les chars passent, j'entends grincer les durs essieux ;
  • 137.  
    'Sisters! the wave is freshest in the ray
    Of the young morning; the reapers are asleep; The river bank is lonely: come away!
  • 138.  
    Blind, as was Homer; as Belisarius, blind,
    But one weak child to guide his vision dim. The hand which dealt him bread, in pity kind--
  • 139.  
    In summer, when day has fled, the plain covered with flowers
    Pours out far away an intoxicating scent; Eyes shut, ears half open to noises,
  • 140.  
    N'attendez pas de moi que je vais vous donner
    Des raisons contre Dieu que je vois rayonner ; La nuit meurt, l'hiver fuit ; maintenant la lumière,
  • 141.  
    Quelqu'un connaît-il ma cachette ?
    C'est un lieu calme, où le ciel clair En un jour de printemps rachète
  • 142.  
    (Et nox facta est, I)
    Depuis quatre mille ans il tombait dans l'abîme.
  • 143.  
    Ces lieux sont purs ; tu les complètes.
    Ce bois, loin des sentiers battus, Semble avoir fait des violettes,
  • 144.  
    Je suis triste ; le sort est dur ; tout meurt, tout passe ;
    Les êtres innocents marchent dans de la nuit ; Tu n'en sais rien ; tu ris d'écouter dans l'espace
  • 145.  
    Millions, millions, et millions d'étoiles !
    Je suis, dans l'ombre affreuse et sous les sacrés voiles, La splendide forêt des constellations.
  • 146.  
    I
    Je suis triste quand je vois l'homme.
  • 147.  
    L'hiver blanchit le dur chemin
    Tes jours aux méchants sont en proie. La bise mord ta douce main ;
  • 148.  
    Aweary unto death, my friends, a mood by wise abhorred,
    Come to the novel feast I spread, thrice-consul, Nero, lord, The Caesar, master of the world, and eke of harmony,
  • 149.  
    L'amour fut de tout temps un bien rude Ananké.
    Si l'on ne veut pas être à la porte flanqué, Dès qu'on aime une belle, on s'observe, on se scrute;
  • 150.  
    (extrait)
    Peuples ! écoutez le poète !
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Poem of the day

Don Marquis Poem
Silvia
 by Don Marquis

I still remember how she moved
Among the rathe, wild blooms she loved,
(When Spring came tip-toe down the slopes,
Atremble ‘twixt her doubts and hopes,
Half fearful and all virginal)-
How Silvia sought this dell to call
Her flowers into full festival,
And chid them with this madrigal:
...

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