Je goute la pudeur d’un soleil sombre
L’amour en personne a une douceur
Je pris le pouvoir de ma belle vie démesurée
Comme toi je suis déçu sur un coin paisiblement
Il avait des yeux clairs comme des pierres précieuses.
Un amour plus profond que le jour
Je suis plongé dans l’inconnu
J’ai laissé sur ma plume des mots de tristesse absolue.
J’abandonne ma vieille chambre
Je déchire les fleurs sur mon papier peint
Je me suis omnisciente des murs pales de chagrin.
Je n’ai jamais revu la lumière de ces instants
Et la rivière de ma prison
Je quitte à l’horizon pour que le temps passe
Mes pensées n’ont pas de potes
Le destin m’a trahit comme un jeune libertin.
Jusqu’à la folie je m’en suis allé
J’ai cassé mes souvenirs d’adulte
C’était le point de ma faiblesse
J’ai envie de tomber dans les tempêtes
J’aimerai que ça dure.
Je veux ses suppliments mortelles
En décembre l’amour sera finit
Quand tu me retiens,Je sens l’orage sur tes lèvres
Libérer nos réalités
Et exclamer de l’état de nature.
Les rêves seront ma joie de fatalité
Pourquoi passer la vie petit-a-petit?
En attendant que je sois aimée ?
Aussi l’amour suprême à un délai
Comme toi je cherche ma passion velouté.